Comment nous calculons
Exactement comment naît un verdict : ce que nous lisons sur l’image, ce que nous calculons et où se situent les seuils.
Ce que nous calculons vraiment
La cote d’un bookmaker est son avis sur la fréquence d’un événement. On peut en extraire une probabilité : 1.85, par exemple, correspond à environ 54 %.
Nous calculons notre propre probabilité du même événement à partir des données des équipes et la comparons à celle du bookmaker. L’écart entre les deux, en points de pourcentage, est la seule chose que nous vendons.
Comment nous lisons un coupon
Le modèle lit les matchs, les marchés et les cotes sur l’image comme le ferait une personne. Nous ne nous connectons pas aux systèmes des bookmakers : une capture depuis l’appli, depuis le navigateur ou même une photo de l’écran conviennent.
Si le match, le marché ou la cote ne sont pas lisibles, l’analyse ne se lance pas, et nous le disons franchement.
D’où vient notre probabilité
La forme des équipes sur les derniers matchs, domicile et extérieur comptés séparément.
Les compositions : l’absence de joueurs clés déplace nettement l’estimation.
Le rythme de jeu et les buts attendus par 90 minutes.
L’historique des confrontations directes.
Le mouvement de la ligne : si la cote a bougé, le marché a appris quelque chose, et c’est aussi un signal.
Chaque facteur entre avec un poids, et tous les poids figurent dans le rapport PDF : on voit exactement ce qui a déplacé le chiffre.
Le seuil de cinq points de pourcentage
Si notre probabilité dépasse celle du bookmaker de cinq points de pourcentage ou plus, nous disons « ça vaut le coup » : le bookmaker paie plus généreusement qu’il ne devrait.
Le seuil n’est pas arbitraire. En dessous, l’écart est comparable à la marge d’erreur du modèle lui-même, et appeler cela un avantage serait mentir.
Le seuil est calculé de notre côté et peut évoluer avec le modèle.
La confiance du modèle
La confiance indique si le modèle avait assez de données : assez de matchs joués, compositions connues, pas de longue coupure en pleine saison.
En dessous de 70 % de confiance, nous n’affichons aucun verdict. Mieux vaut se taire que deviner à voix haute.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne prédisons ni le score ni l’issue d’un match précis.
Nous ne montons pas de listes de matchs et ne publions pas de « combiné du jour ».
Nous ne promettons pas de profit, ni sur la durée ni sur un pari isolé.
Comment nous nous vérifions
Chaque verdict est enregistré avant le coup d’envoi et n’est jamais modifié ensuite. Les enregistrements sont immuables et l’horodatage est conservé.
Nous n’affichons pas de « taux de réussite » : c’est la métrique des autres et elle dépend des cotes retenues. Nous montrons la calibration, c’est-à-dire à quel point les probabilités annoncées ont correspondu à la réalité. Nous utilisons pour cela le score de Brier.
Le journal ouvert est sur le site et contient aussi les mauvais verdicts.
Limites
Évaluer le prix améliore la qualité des décisions sur la durée. Cela ne rend pas un match précis prévisible : on peut avoir raison sur le prix et perdre quand même ce pari-là.
La précision passée ne garantit pas les résultats futurs.